Nous sommes en cours, je rentre avec Floriane et Simon. Le cours est fini, alors nous sortons dans le couloir pour récupérer nos sacs. Cependant, Ian s'approche :
"J'ai planqué vos sacs dans l'internat, bon courage !"
Il sourit. Je me met à le bousculer violemment pour témoigner de ma colère. Il réplique par sa force de poisson pané. Je le frappe, encore, je le frappe. Je casse, je craque, croque. Il gît à terre dans un bain de sang. Je cache le corps et me retrouve soudainement dans une salle d'arcade gigantesque. Je veux jouer à un jeu avec Floriane, mais il coûte cher. Alors je m'en vais. Le patron me dit qu'il veut bien me donner les six euros, car il est au courant pour ma copine.
Je m'en vais de ce lieu, et un agent de police me dit qu'il sait ce que j'ai fait.
vendredi 23 novembre 2007
mercredi 21 novembre 2007
A la demande express de Mitternacht...
... je m'en vais vous raconter mon wtf de rêve de cette nuit...
Je erre dans les rues, à la recherche de quelqu’un (je crois que c’est Thierry Ardisson, il est avec Claire Chazal Oo) et j’arrive à une sorte de fourche, dans des rues genre rues de villages avec des pavés. Deux rues se présentent devant moi. Celle de gauche monte vers ma destination (j’en suis presque sûre) et celle de droite va je ne sais où. Je m’apprête à aller à ma gauche quand un individu fort louche, qui porte une veste en cuir marron, m’arrête et m’encourage à prendre celle de droite. Pour me la montrer il montre une main aux doigts très longs et très fins, mais à laquelle il manque l’annulaire gauche. Je le suis, malgré moi car il m’empêche de partir. Arrivée devant un gigantesque mur marron, se dressant devant ce que je devine être sa maison, un bébé me saute dessus (sisi !) pour me tenir le temps que le maître de maison ouvre la porte qui s’y trouve encastrée. Je profite de ce détournement d’attention pour mordre la main du bébé (je lui fais un trou en plein milieu du dessus de sa main, de la taille d’une main adulte, d’ailleurs). Je peux donc m’enfuir, car il m’a lâchée (je ne sais pas pourquoi, je suis persuadée que le bébé a trois mois).
Je m’en vais en courant et me réfugie dans ce qui semble être l’appart de Catie et Shanda (et franchement je me demande ce qu’elles viennent foutre là) et je leur dis de se barrer à cause du violeur. Elles décollent de la télé qu’elles regardaient (avec le mec que je cherchais dessus !), se penchent à la fenêtre tandis que je dévale des escaliers (que je ne me souviens pas avoir montés) pour me retrouver dans la rue que je viens de quitter, au carrefour du début mais dans la rue qui monte, tournée vers le mur de l’autre taré. Elles m’encouragent, je crois.
Je retrouve, au milieu de la rue, ce qui semble être un comité de vengeance des victimes puisqu’il y a une quinzaine de personnes dont deux mecs (Lénaïc et un que je ne connais pas) et la fille en face de qui j’ai mangé hier midi ^^, qui fument et attendent l’autre pervers pour le tuer. J’aimerais bien qu’on me file une clope aussi, histoire de me calmer, alors j’en demande une à Lénaïc qui me dit qu’il n’en a plus, et le mec assis en face de moi, qui mange un énorme plat de frites m’en donne une grosse poignées. Un bol de rhum apparaît immédiatement devant moi et j’y plonge les féculents (je semble croire que ça me donnera des cigarettes. Le pire c’est qu’après je les fume…Oo).
Bref, après bien des palabres, le mec se pointent et on lui saute tous dessus. Et je me réveille.
Un grand wtf j’vous disais…
Mitternacht, explications ?
Je erre dans les rues, à la recherche de quelqu’un (je crois que c’est Thierry Ardisson, il est avec Claire Chazal Oo) et j’arrive à une sorte de fourche, dans des rues genre rues de villages avec des pavés. Deux rues se présentent devant moi. Celle de gauche monte vers ma destination (j’en suis presque sûre) et celle de droite va je ne sais où. Je m’apprête à aller à ma gauche quand un individu fort louche, qui porte une veste en cuir marron, m’arrête et m’encourage à prendre celle de droite. Pour me la montrer il montre une main aux doigts très longs et très fins, mais à laquelle il manque l’annulaire gauche. Je le suis, malgré moi car il m’empêche de partir. Arrivée devant un gigantesque mur marron, se dressant devant ce que je devine être sa maison, un bébé me saute dessus (sisi !) pour me tenir le temps que le maître de maison ouvre la porte qui s’y trouve encastrée. Je profite de ce détournement d’attention pour mordre la main du bébé (je lui fais un trou en plein milieu du dessus de sa main, de la taille d’une main adulte, d’ailleurs). Je peux donc m’enfuir, car il m’a lâchée (je ne sais pas pourquoi, je suis persuadée que le bébé a trois mois).
Je m’en vais en courant et me réfugie dans ce qui semble être l’appart de Catie et Shanda (et franchement je me demande ce qu’elles viennent foutre là) et je leur dis de se barrer à cause du violeur. Elles décollent de la télé qu’elles regardaient (avec le mec que je cherchais dessus !), se penchent à la fenêtre tandis que je dévale des escaliers (que je ne me souviens pas avoir montés) pour me retrouver dans la rue que je viens de quitter, au carrefour du début mais dans la rue qui monte, tournée vers le mur de l’autre taré. Elles m’encouragent, je crois.
Je retrouve, au milieu de la rue, ce qui semble être un comité de vengeance des victimes puisqu’il y a une quinzaine de personnes dont deux mecs (Lénaïc et un que je ne connais pas) et la fille en face de qui j’ai mangé hier midi ^^, qui fument et attendent l’autre pervers pour le tuer. J’aimerais bien qu’on me file une clope aussi, histoire de me calmer, alors j’en demande une à Lénaïc qui me dit qu’il n’en a plus, et le mec assis en face de moi, qui mange un énorme plat de frites m’en donne une grosse poignées. Un bol de rhum apparaît immédiatement devant moi et j’y plonge les féculents (je semble croire que ça me donnera des cigarettes. Le pire c’est qu’après je les fume…Oo).
Bref, après bien des palabres, le mec se pointent et on lui saute tous dessus. Et je me réveille.
Un grand wtf j’vous disais…
Mitternacht, explications ?
mardi 20 novembre 2007
The Manor
J'ai rêvé que nous étions dans un manoir avec Simon. Cependant, toutes les personnes qui arrivaient nous demandaient où dormir. Je les redirige vers une chambre. Et je les entend hurler à la mort. Cela arrive plusieurs fois.
A un certain moment je me souviens que nous eûmes une discussion avec une grand-mère sénile.
A un certain moment je me souviens que nous eûmes une discussion avec une grand-mère sénile.
vendredi 16 novembre 2007
J'appelle mon Avocat... !
J'ai rêvé que j'allais au bureau de tabac qui se trouve à côté de l'école de Fay, dans mon quartier -- St Martin. En arrivant dans la boutique, le marchand me demande de déposer mon sac à dos sous peur d'être volé. Je lui donne; Il le met derrière le comptoir. Je vois quelqu'un dans le magasin, il cherche un magazine sur la musique nommé "Tracks", à la vision du titre on aurait plus dit "Trass" (Remarque : Plusieurs élèves ont eu la mention Pass à leur DS d'anglais récemment). Je repart de l'autre côté de la pièce et je m'aperçois que Léon est là. Il saccage la boutique, je ris. Après qu'il ait accomplit son forfait je pars. Je demande mon sac et l'homme refuse "Tant pis, si vous ne me le donnez pas j'appelle mon avocat !", aucune réaction devant ma menace. Rentré chez moi, je trouve le téléphone sans fil loin de sa base. Avant d'appeler Me Couderc, je croise Nicolas. Et je me réveille.
jeudi 15 novembre 2007
Hi, ita ?
J'ai rêvé que je me préparais à aller en Italie...
J'ai aussi rêvé que j'allais à Carrefour mais que le parking était vide, une fois ma voiture garée, je remarque que j'ai en fait un Vélo. Alors je met une protection anti-vol, mais impossible de retrouver la clé...
J'ai aussi rêvé que j'allais à Carrefour mais que le parking était vide, une fois ma voiture garée, je remarque que j'ai en fait un Vélo. Alors je met une protection anti-vol, mais impossible de retrouver la clé...
mardi 6 novembre 2007
L'Outil Plume
J'ai rêvé que j'apprenais à ma grand mère à se servir de l'outil plume sous photoshop.
lundi 5 novembre 2007
Rêve de réalité
Nota Bene : J'ai dormi chez Simon.
J'ai rêvé que je me reveillais et que je parlais dans le micro de ma DS... Le son de ma voix résonnait dans la manette de X-BOX360 de Simon...
Note : Ce genre de rêve de réalité est nommé par Freud comme un rêve de paresse.
J'ai rêvé que je me reveillais et que je parlais dans le micro de ma DS... Le son de ma voix résonnait dans la manette de X-BOX360 de Simon...
Note : Ce genre de rêve de réalité est nommé par Freud comme un rêve de paresse.
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